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 « Maladresses au bord de mer. » [Pv: Alexis Howl]

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MessageSujet: « Maladresses au bord de mer. » [Pv: Alexis Howl]   03.02.13 18:35


❧ Maladresses au bord de mer


with Alexis Howl
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«Je me suis toujours demandé ce que pouvait ressentir la mer. Chaque chose sur terre à une vie, l'eau cristalline qu'on voit à l'horizon également. Quand le vent la taquine, elle s'agite, pour montrer ainsi son mécontentement. Lorsque le soleil caresse son enveloppe, elle s'apaise et nous offres un plateau bleu brillant de milles feux. Elle s'évapore, se fâche, se calme, dort, elle est presque semblable à un humain et pourtant elle a quelque chose de merveilleux que ne possède pas les autres races : Une beauté sans égale et éternelle.»

Je mis du temps à sortir de mon sommeil ce matin-là. Je n'étais pas parvenue à fermer les yeux paisiblement. Des images imprégnées de pourpre, des souvenirs pourtant sous scellé. La nuit est capricieuse, c'est bien connue, elle fait de nous ce qu'elle veut. Tantôt tu te retrouveras dans un pays merveilleux, tantôt tu visiteras un royaume ténébreux. S'il y a bien une partie de notre corps que nous ne contrôlons pas, c'est le cerveau. Bien sûr il y a aussi le coeur, vous savez cette fameuse phrase « Le coeur à ses raisons, que la raison ignore. » si on la modifiait un peu, on pourrait s'en servir pour le cerveau. C'est deux organes sont un mystère et ils sont destinés à le rester. Cette nuit je fus une victime, le clair de lune avait pu faire ce qu'il désirait de moi, je n'ai tout simplement pas pu me rebeller. Quand on pense à quelque chose, malheureusement ça dur un moment et encore plus lorsqu'il s'agit de mauvais souvenirs ! Il y a des moments de faiblesses comme cela qu'on voudrait effacer, supprimer, mais c'est une partie de notre vie, ça fait partie de nous, ce que nous sommes aujourd'hui et malheureusement il faut savoir vivre avec, je l'ai appris à mes dépends, il y a quelques temps maintenant.

Par chance j'avais pu fermer les yeux un peu plus d'une heure, je m'en tira alors pas trop mal en voyant ma tête dans le miroir ! Ah je vous jure, si j'avais du me trimbaler avec une facette de zombie, je serais rester bien sagement à la maison au lieu de pointer le bout de mon nez dehors. Je pourrais d'ailleurs trouver bien nombre de raisons pour rester cloîtré dans une baraque ; je ne veux pas mourir. Maintenant que je connais l'existence de certains êtres dangereux et que je sais que je suis leur nourriture, je pourrais faire de la paranoïa et ne plus sortir de chez moi, mais il y a deux choses qui m'en empêche... Premièrement je déteste être seule, j'ai peur. Je le dis ici très clairement, mais je serais incapable de balancer ça à n'importe qui ! Qu'on sache cette faiblesse de ma part me met mal à l'aise et généralement les questions qui vont avec suivent. Ce que j'ai horreur de ça ! Les personnes qui se mêlent de votre vie pour un simple désir personnel ou juste pour se dire qu'ils ont fait ce qu'ils avaient à faire : nous montrer un peu d'intérêt. Juste pour faire bonne figure. Quoique vous me direz, parfois certains n'en n'ont rien à foutre et ne s'intéressent qu'à leur personne, parfois c'est pas plus mal, du coup ça évite les questions tabous. La deuxième chose est que si tout le monde devait rester chez soi pour ne pas affronter ce qu'on nomme la vie, je ne vois pas l'intérêt de naître. On né pour vivre, autant en profiter, vivre sa vie comme on l'entend sans ce soucier des petits désagréments et puis quitte à mourir plus tôt que les autres à cause de ce que je suis, autant faire tout ce que je peux encore faire !

Je flemmarda toute la matinée, aujourd'hui pas de cours, pas de boulot, pas de devoirs, pas de rendez-vous : la liberté. Je fais ce qui me plait, je vais où je veux, je prend mon temps, je n'ai de compte à rendre à personne ! Oh que non. J'adore ses journées, je peux m'évader. Faire ce qui me chante. Avant j'aurais passer mon temps enfermé dans ma chambre à livre ou écouter de la musique, aujourd'hui j'ai changer, je suis plus ouverte, néanmoins je n'en oublis pas pour autant mes passions. La musique et les mots. Ce sont les deux plus belles choses du monde, ils ont une portée parfois plus importante que des coups. Tout comme le coeur et le cerveau, la musique et les mots sont un mystère et on pour mission de le rester, tout en nous séduisant. Après une bonne douche à l'eau chaude, un bon repas, je me prépara. Je mis aujourd'hui un short noir aux bordures déchirées, un pull gris un peu long par-dessus un débardeur noir, des bottes,elles aussi noires, et toutes sortes de bijoux aux poignets notamment. Ce style vestimentaire est décidément ce qui me plait le plus ! Cela n'a pourtant rien à voir avec mes goûts aussi bien musicaux, qu'autres et c'est loin de représenter mon caractère. Il y a des choses qu'il ne vaut mieux pas chercher à comprendre : c'est comme ça et puis c'est tout.

J'avais passer mon après-midi dehors. Sans vraiment savoir pourquoi j'eu envie de faire un tour à la plage. Je trouve que cet endroit est l'un de plus beaux qui puissent exister ! Possédant plusieurs facettes, on peut aussi bien l'admirer à l'aube, en pleine après-midi quand soirée ou en pleine nuit. Dans les quatre cadres, la mer reste fidèle à elle-même, elle reste de toute beauté, s'affirmant aux yeux de tous. Il ne vaut mieux pas la chercher, elle est capable de tellement de ravages ! Douce comme une mélodie au piano ou violente comme note de guitare, elle possède sa sonorité, ses gestes, son caractère. Je me suis toujours demandée si elle pouvait ressentir des choses et si oui ; lesquelles ? Je vis dans ce monde depuis dix-huit et pourtant il y a des secrets, des aventures qui suscitent énormément de questions... mais qui n'auront jamais de réponse. Peu importe la durée de sa vie, il nous est impossible d'atteindre la connaissance absolue. En soit, rien que cela fait de notre vie un chapitre passionnant du livre de la terre.

Mes longs cheveux bruns, parcourant tout mon corps, au vent et perdue dans ma réflexion soudaine, je me sentie nostalgique, sans aucune raisons valables. Peut-être les effets de cette nuit agitée ? Ou de cette vue agréable ? Je ne serais le dire, mais l'envie de chanter se fit sentir. Après j'ai toujours aimé cela et si je m'écoutais je chanterais à longueur de journée ! La musique est un échappatoire, un moment de s'envoler, de s'évader du monde dans lequel on vit nuit et jour.
Pourtant aucune note ne sortie de ma bouche. Le coucher de soleil est vraiment un spectacle qu'on ne se lasse pas de regarder.

Je vis plus loin qu'un marchand de glace travaillait encore, tout est bon pour apporter de l'argent n'est-ce pas ! Enfin tant mieux pour moi, je commençais à avoir faim et j'adore les glaces. Je sortie de ma poche des pièces et les donna au vendeur qui me les échangea contre une glace, saveur fraise. J'ai fait dans le simple aujourd'hui et je suis une mordue de fruit ! Bon de chocolat aussi... Ainsi que de bonbons... mais bon, les péchés mignons ça ne se compte pas !
Glace en main je décida de poursuivre ma route le long de la plage. Je n'avais pas envie de rentré et même si c'était dangereux, j'aimais bien trop les sensations que me procurait la mer pour rentré à la maison. J'étais perdue dans mes pensées, je ne regardais pas où j'allais, je ne savais même pas si j'étais seule, je fus bien vite confronté à la réalité : il y avait quelqu'un et quand je l'aperçu, ne m'y attendant pas et toujours perdue dans mes pensées, j'eu un sursaut. Jusque là tout est normal me direz-vous, mais c'est sans compter sur ma maladresse légendaire que la banalité se transforma en véritable chute épique. En sursautant, je trébucha et tomba en avant ! J'aurais pu m'arrêté là, mais non, bien sûr, il fallait que j'entraîne avec moi la personne en face et que je lui tombe dessus. Heureusement que je ne suis pas lourde ! Je l'aurais littéralement écrasé sinon ! Par contre, ma glace avait atterri tout droit sur lui.

« AH ! Je suis désolée, je ne faisais pas attention ! ... Par-pardon ! »


Il y a des fois, j'aimerais être aussi petite qu'une souris et me cacher dans leurs trous, ça m'éviterais bien des situations gênantes tiens.Je me confondais en excuse. Impardonnable. Il est peut-être blessé ? Je l'ai sali ! Oh mon dieu. Bien sûr toute ses réflexions me fit encore oublier un détail important : j'étais toujours sur lui et j'en oubliais complètement de me relever.
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MessageSujet: Re: « Maladresses au bord de mer. » [Pv: Alexis Howl]   05.02.13 3:46

« maladresses au bord de mer »
ALLYSON H. COOPER & ALEXIS HOWL


Je ne me souviens pas par quel chemin je me suis rendu jusqu'ici. Je doit m'être perdu entre la 3ème et la 5ème avenue... enfin, je ne sais plus. Cela m'arrive beaucoup trop souvent, ces derniers temps. Peut-être devrais-je me concentrer un peu moins sur mes pensées et un peu plus sur la route, quand je sors m'aérer le cerveau.

Qu'importe, c'est une belle journée, le ciel est bleu et alors que je roule tranquillement vers nulle part, les deux pieds bien à plats sur ma planche, je laisse le soleil me brûler la nuque. C'est une sensation que j'affectionne particulièrement, sans trop qu'il n'y ait de raison. Je continue ma petite balade jusqu'à ce que j’aperçoive au loin la ligne bleue de l'horizon. L'océan, ce monde mystérieux, se mélangeait avec harmonie au ciel, univers parallèle impénétrable. La surface de l'eau était si calme que l'on aurait presque pu croire à un énorme miroir, installé tout autour de mon île natale. Enfin, je dis mon île natale, mais en fait je ne sais même pas si il existe un autre endroit comme celui-ci, où les gens peuvent vivre, construire des maisons, ou aller travailler. Peut-être sommes-nous seuls ? Peut-être qu'il n'y a que cela, cette île et cet océan. Infini, immense, obstacle insurmontable, cruel et meurtrier. Car nombreux étaient les hommes partis en mer pour découvrir la réponse à toutes ces questions, peu avaient eut la chance de revenir en vie, avant que leurs embarcations ne soient envoyées par le fond vers les profondeurs. Étrangement, des phénomènes inexplicables empêchaient toute tentative de quitter Cross Garden. Même les cadavres noyés des marins revenaient s'échouer sur ses berges, tôt ou tard.

Ruminant ces pensées, avançant toujours plus près de la plage, je ne pu retenir un élan de curiosité. Certes, nous pouvions nous baigner, nager, mais jusqu'où le pourrions nous ? Les roues de ma planches stoppèrent nettes lorsqu'elles touchèrent les premiers grains de sable, ce qui me déstabilisa un peu, me faisant perdre le fil. Je descendit de mon skate, puis le prit d'une main. Pas question de le laisser sur un banc, au risque de me le faire voler. Je tiens à ma planche comme à la prunelle de mes yeux, il faut dire que c'est celle que m'a donné mon père alors que je faisais mes premiers pas dans ce sport. Elle est vieille, égratignée de toute part et le dessin au dessous ne paraît presque plus, ce qui explique la présence de nombreux autocollants, mais c'est celle que je préfère.

Pas à pas, je me rapprochait de plus en plus des minuscules vagues venant s'échouer sur le sable humide, si bien que bientôt, mes chaussures étaient remplies d'eau. Je m'accroupis quelques instants, tantôt effleurant la surface miroitante des doigts, tantôt admirant les petits poissons aux couleurs exotiques qui se promenaient allègrement un peu plus loin. Je passai quelques temps ici, nostalgique, heureux, un sourire mélancolique aux lèvres. Moi qui d'habitude n'aimait pas trop m'attarder à un seul endroit, je pris plaisir à m'abandonner corps et âme à la beauté grandissante de la nature. Peu à peu, les gens venus profiter du soleil rentrèrent chez eux, en même temps que l'astre solaire. Haut dans le ciel, on pouvait déjà apercevoir la lune et une ou deux étoiles, les plus brillantes. Il serait peut-être temps que je fasse de même et comme je n'ai aucun sens de l'orientation, il me prendrait sans doute quelques minutes avant de retrouver le chemin de la maison.


✌✌✌

Mais où avais-je laisser mes chaussures et mes chaussettes ? Au beau milieu de mon petit délire, je les avais retirés, pour pouvoir marcher dans le sable sans avoir l'impression d'avoir une mare miniature à chaque pied et maintenant, je ne les retrouvait plus. Les temps filait, ainsi que les dernières lueurs du jour. Si je ne mettais pas la main sur mes trucs bientôt, il serait impossible de les trouver à la noirceur. Je demandai à quelques personnes s'ils n'avaient pas vus traîner une paire de baskets bleus et jaunes et une paire de chaussettes noires, mais personne ne me donna de renseignements valables. J’espérais vraiment que la houle ne les ais pas emportés... Mais alors que je cherchais désespérément, c'est quelqu'un d'autre qui me trouvât.

Je n'eut le temps que de voir une véritable tornade de cheveux bruns avant de me retrouver écrasé au sol, le souffle légèrement coupé. Moi qui croyait être la seule âme restante sur cette plage, visiblement je me trompais, la réalité venait de me rentrer tout droit dedans.


ALLYSON H. COOPERAH ! Je suis désolée, je ne faisais pas attention ! ... Par-pardon !

Je pris le temps de me remettre un peu de la surprise. L'un des coudes de la demoiselle s'était planté dans mon plexus solaire lors de la chute, provoquant une douleur sourde, qui s'estompa aussi rapidement qu'elle était survenue. Je parvins à esquisser un petit sourire en coin, histoire de rassurer la jeune femme et me relevai sur le coudes. Soudainement, une sensation de fraîcheur franchement désagréable traversa mon chandail. N'avais-je pas vu un vendeur de glace pendant la journée ? Oui, il me semblait bien que oui. Et bien, ce petit homme transportait son chariot jusqu'à bien tard dans la soirée...


ALEXIS HOWL Excusez-moi... je ne peux pas me relever...

Le sable fin me grafignait les coudes, mais j'ai l'habitude. La planche à roulette ce n'est pas facile au début et sans bonne protection, on revient souvent avec les coudes en sang à la maison. À force de tomber, les cicatrices laissent de la corne, bien que ce ne soit pas très séduisant, c'est pratique dans ce genre de situation. En regardant bien le visage de la tornade aux longs cheveux bruns, je la trouvai plutôt mignonne, mais elle était visiblement plus jeune que moi. Beaucoup, plus jeune que moi. Je ne lui donnais pas encore 20 ans. Ce qui aurait pu être le début d'une merveilleuse comédie romantique venait de se transformer en roman policier. De plus, je sentais la crème glacée pénétrer mon chandail, laissant probablement une grosse tache rose fluo sur sa blancheur immaculée.


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MessageSujet: Re: « Maladresses au bord de mer. » [Pv: Alexis Howl]   07.02.13 14:57


❧ Maladresses au bord de mer


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« Être perdue dans ses pensées, prête à s'évader et se retrouver confronter à la réalité. Il n'y a que très peu de moment ou l'on peut être seule avec soi-même. Quand ça arrive il faut savoir profiter de l'instant présent, apparemment ce n'était pas pour aujourd'hui. »

Pour ne pas mentir, j'ai honte. Terriblement honte. Je suis actuellement d'une impolitesse sans borne. Je n'ai pas fais attention et dans mon moment de rêverie, j'ai renversé quelqu'un. Je ne peut être que fautive et je m'en rend bien compte. Ce qui me met dans une situation délicate et qui me rend mal à l'aise. J'ai toujours su que j'étais maladroite. Combien de fois m'as-t-on vu avec des pansements ? Des bleus ? S'il y a bien une chose que je sais très bien faire c'est tomber, encore et encore. Toujours. Peu importe l'endroit, peu importe le moment, je tombe. Pas très pratique dans la vie de tous les jours, mais c'est encore pire au boulot. Bien que j'ai exprès choisi le mien en fonction de ma maladresse, après la paye le but est de me contrôler, pour éviter ce genre de situation. Apparemment ce n'est pas encore ça. Mais alors pas du tout. Déprimant.

« Excusez-moi... je ne peux pas me relever... »

Erreur numéro deux. Ah non, pardon, je me suis trompée. Erreur numéro trois, après l'avoir fait tomber, je lui ai en plus étalé ma glace sur son haut, bravo. Il ne manquait plus que ça, je me suis tellement perdu dans mes pensées, dans mes excuses, dans mes frustrations que j'en ai totalement oublié de me révéler et que j'étais toujours sur lui. On pourrait presque croire que je le faisait exprès ! Ce qui est faux bien évidement. Bien sur, sa phrase me réveillé et je me fis reprendre mes esprits. Je baissa la tête et m'empressa de me relever. Je tapota mon short et me débarrassa du sable sur mes genoux qui n'était franchement pas agréable du tout. Puis je releva la tête et afficha un sourire, en guise d'excuse ? Non certainement pas, surtout pour ne pas montrer ma honte et ma gêne, c'est que je n'aime pas totalement ça.

« Je suis vraiment désolée, je ne vous avais pas vu... »

Je lui tendis ma main, pour l'aider à se relever, c'est la moindre des choses. Du moins que je puisse faire sans enchaîner une nouvelle bourde par la suite. Je ne l'avais pas vraiment regardé depuis la chute alors j'en profita pour voir sur qui je suis tombée. Comme je l'avais pu remarquer tout de suite par une absence de poitrine, c'était un garçon, qui sois dit en passant avait l'air plus âgé que moi. Il ne faisait pas vieux, loin de là, mais il le faisait plus que moi. Enfin ce n'est pas compliqué, bien que j'ai atteins ma dix-huitième année de vie, j'avais un visage enfantin. Plus d'une fois on me l'avait dit et puis je ne suis pas aveugle. Ses cheveux bruns, étaient plus clairs que les miens, mais je ne saurais dire s'ils étaient châtains ou bruns-bruns, car dans la nuit toutes les teintes se ressemblent. Tromperie sur tromperie. Tout comme ses yeux qui ressortaient noirs. On ne peut vraiment pas se confier aux ténèbres. Il est probable que mon aide ne lui serve pas à grand chose... Bien que je lui ai tendis la main, il avait l'air assez fort pour se relever sans l'aide de personne.. Mais bon, c'est mieux que rien non ?

Je n'avais pas fais attention, mais tout comme je l'avais vouvoyé, il l'avait fait. Ce qui me paru étrange. Pourquoi ? Je ne sais pas, peut-être par le faite qu'il soit plus âgé. Etant petite, on m'a toujours appris à respecter mes aînés. Bien que certains soient immatures je me suis toujours efforcée de le faire, néanmoins ce n'est qu'à de très rare occasion qu'on me vouvoie. Même les gens que je ne connaisse pas, dès qu'ils se voient plus grand, ils en oublient le respect. La race humaine, du moins celle que j'ai connu depuis petite est débile, sans raison propre. Plus personne ne fait attention, il y a entre chaque être humain un manque total de respect, c'est bien dommage, mais on s'y fait, de toute manière, on vit avec les autres. Ils faut s'habituer à leurs manies, bien qu'elles soient parfois énervantes ou alors il faut les ignorés. Ça a toujours été ma politique et ça ne changera jamais, bien qu'aujourd'hui je fasse plus d'efforts pour parler aux autres que dans le passé.

Je le jure ! Cette fois-ci je ne suis pas perdue dans mes pensées. Loin de là, je regardais toujours mon interlocuteur. L'observation a toujours été quelque chose que je pratiquais. Je regarde le monde évoluer chaque jours, je regarde les habitants de cette île que je n'ai jamais quitter, bien qu'il m'arrive de vouloir m'y échapper. Remarquer les petits détails de chacun à, donc, un sens pour moi et c'est devenu quelque chose de plutôt facile. D'ailleurs après l'avoir regarder, je ne pouvais détacher mes yeux de l'énorme trace rose que j'avais faite sur son haut blanc. Il est sur qu'il aura du mal à récupéré son vêtement, voir impossible. Je me sens mal, c'est de ma faute. Après l'avoir aidé à se relever, je pris mon cône de glace qui était désormais au sol, sur le sable fin et frais, et me dirige vers une poubelle qui n'était pas loin d'où nous étions. Je n'allais pas m'enfuir comme une voleuse. Alors je reviens vers lui. Ne sachant pas vraiment que faire pour son habit.

« Impardonnable... me murmurais-je, Je suis maladroite, j'étais perdue dans mes pensées, je vous ai fais une belle tâche, pardon. Comment faire pour vous aider ? Ne serait-ce que pour essayer de récupéré votre habit. »

J'avais dis cela tout en tenant de mes mains le vêtement, le regardant en essayant de trouver une solution. Je détestais abîmé les affaires des autres. Pour la simple et bonne raison que je déteste qu'on abîme ou touche aux miennes. J'ai pour principes de ne pas faire aux autres ce que je n'aimerais pas qu'on me fasse. Tout le monde a déjà entendu cette phrase une fois dans sa vie, moi aussi et je l'ai toujours appliqué. C'est peut-être débile ou une perte de temps, mais je suis comme ça. J'ai appris à m'accepter comme je suis. C'est la meilleure façon d'avancer dans la vie. Cette leçon, j'ai du y faire face tout en étant très jeune.

Je n'avais pas grand-chose d'autre à dire au jeune homme en face de moi, alors je leva les yeux vers lui, tout simplement et attendis une réponse de sa part. Un silence, léger, s'était installé entre mes paroles et les siennes. Dernière, en bruit de fond, je pouvais entendre la mer qui m'avait émerveillé depuis mon arrivée sur cette plage. Apparemment il ne me suffit pas de la voir pour être sous son charme, même ses effets sonores sont extra. J'ai toujours apprécié ce que la nature pouvait nous offrir, il y a tellement de mystère que cela m'attire. Comme prisonnière de questions qui m'auront quoiqu'il arrive, des questions auxquelles je ne pourrais jamais répondre. Un jour je chanterais par dessus les bruits de la mer. C'est une mélodie apaisante, douce et agréable à entendre. Je suis sûre d'adorer y mêler ma voix. Quand les notes se confondent et s'unissent, cela fournit une oeuvre inestimable. J'ai toujours aimé la musique. La vraie. C'est une passion dans laquelle je pourrais m'y sombrer les yeux fermeés.
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MessageSujet: Re: « Maladresses au bord de mer. » [Pv: Alexis Howl]   11.02.13 19:23

« maladresses au bord de mer »
ALLYSON H. COOPER & ALEXIS HOWL


Je n'en suis pas tout à fait certain, mais si je n'avais pas ouvert la bouche, elle n'aurait jamais repris ses esprits. Elle me semblait sous le choc, encore un peu sonnée peut-être ? Ah bon sang, son visage lorsqu'elle aperçu son cornet explosé sur mon chandail ! J'hésitai franchement entre rire aux éclats et la prendre dans mes bras. Pauvre petite choses immensémment triste. Elle finit tout de même par se relever, oh joie ! Maintenant qu'elle était debout, alors qu'elle époussetait rapidement ses vêtements, je pu la regarder un peu mieux. Pas très grande, les cheveux d'un brun café très prononcé et d'une longueur infini... dans quelques années, elle serait une vraie femme fatale. Un petit sourire de gêne vint orner ses lèvres et c'était comme rien ne s'était produit. Oui, décidemment, elle serait un vrai danger publique.

ALLYSON H. COOPER Je suis vraiment désolée, je ne vous avais pas vu...

Tu m'en diras tant ! Si elle l'avait vu, il y aurait eu un accident de moins sur Cross Garden en cette magnifique fin de journée. M'enfin, ce n'était pas sa faute, c'était la faute à pas de chance. Gentillement, elle me tendit une main secourable, que je m'empressai d'empoigner. Une fois sur mes deux pieds, je l'immitai et enlevai le sable qui s'était fixé à mon patalon, mais plutôt au niveau des fesses. En bougeant les épaules, je fis tomber celui collé à mon dos. Je fis rapidement une petite analyse de la situation ; du sable dans mon pantalon, de la crème glacée sur mon chandail et quelques égratignures aux coudes. Pas si mal pour un après-midi à la plage.


ALLYSON H. COOPER Impardonnable... Je suis maladroite, j'étais perdue dans mes pensées, je vous ai fais une belle tache, pardon. Comment faire pour vous aider ? Ne serait-ce que pour essayer de récupérer votre habit.

Vraiment, il n'y avait pas de quoi en faire tout un plat. Ce chandail était bon pour la poubelle depuis un bon moment, c'est juste que je n'aime pas trop jeter mes vêtements. Il y a de ces vieux morceaux tout fripés que l'on use jusqu'à la corde, seulement parce qu'on a l'habitude de les porter. Ou parce qu'ils ont une forte valeur sentimentale. Malheureusement pour lui, il faisait partit de la première catégorie.

Elle tenait mon vêtement de ses deux mains, l'air véritablement désolée. Je ne suis pas du genre antisociale, ni rien qui s'en rapproche, mais disons que j'ai une bulle personnelle assez large. Alors qu'elle soit si près de moi, relevant juste assez mon haut pour que l'on puisse apercevoir mon nombril, on peut dire qu'à ce moment, je suis dans une situation plutôt inconfortable. Voyez-vous, j'ai déjà fait de l'embonpoint, peut-être que cette désagréable sensation n'est qu'un souvenir de ce temps, ce temps ou je me baignais avec tous mes vêtements, ce temps où la proximité avec les autres n'était qu'un rêve. Tous les soirs, je repense à certains moments de ma journée où j'aurais pu agir différemment, dire ceci ou cela qui aurait fait mourir de rire tout le monde autour de moi, etc. Je me voyais enlever mon chandail, de la manière la plus désinvolte possible et dire « Ce n'est rien, ma jolie. Nous sommes sur une plage, non ? Pourquoi ne pas prendre un bain de minuit avec moi ? », puis la prendre par la main et l'emmener patauger dans l'eau, sur un fond de soleil couchant. Au lieu de cela, je me contentai de la regarder, puis de dégager doucement ses mains.


ALEXIS HOWL V-vraiment, ce n'est rien.

Je la gratifiai d'un sourire, histoire que son anxiété baisse d'un cran. Ce n'est pas très bon pour la santé de s'inquiéter autant, surtout à son âge. Étrangement, j'avais extrêmement froid au pied. Au pied droit, pour être exact. Je baissai les yeux pour voir les restants du cornet, que j'écrasais allègrement avec mes orteils. Parlant de mes pieds, je n'avais toujours pas retrouvé mes souliers et mes chaussettes. Tant pis, je reviendrais le lendemain pour eux, s'ils ne se faisaient pas emportés par la marée. Malgré que ce soit elle qui me soit rentrée dedans, je me sentais un peu mal pour sa glace. Parfum fraise, mon préféré... Avec une expression de dégout, je relevai le pied et l'essuyai quelques centimètres plus loin, dans le sable. Visiblement, ce n'était pas une très bonne idée, celui-ci se fixant au délice, sans pour autant l'enlever.


ALEXIS HOWL Je suis désolé, pour ton cône.

Quoiqu'il y aurait peut-être un moyen de réparer ça. Le monsieur au chariot de glace n'était peut-être pas encore parti ? J'attrapai ma planche sous un bras, puis fit signe à la jeune femme de me suivre avant de me mettre à courir dans la direction présumée du vendeur. En fait, je n'avais absolument aucune idée d'où il pouvait bien être à cette heure-ci. Peut-être était-il un esprit, vendant ses délicieuses collations aux mortels, le soir tombé. Oui, c'était sans doute cela. Que je suis bête.


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MessageSujet: Re: « Maladresses au bord de mer. » [Pv: Alexis Howl]   

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« Maladresses au bord de mer. » [Pv: Alexis Howl]
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